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STOP aux massacres en Syrie

« STOP aux massacres en Syrie! » était le thème du rassemblement de la diaspora syrienne, le 10.02.2018, devant l’ONU à Genève, qui a réuni une soixantaine de personnes. Une dizaine de rassemblements semblables ont eu lieu dans plusieurs villes en Europe et aux USA entre le 9 et le 11 février 2018. Plusieurs militants et militantes suisses et français se sont joints au rassemblement à Genève. Plusieurs personnalités syriennes sont venues de France pour y participer, Brita Hagi Hassan, ancien maire d’Alep-Est, Akram Al Ahmad, journaliste d’Idleb, de passage en France, et Bachar,  ancien détenu du régime Assad qui a passé quatre ans en détention et qui vient d’arriver en France.

Rassemblement devant l’ONU à Genève, le 10.02.2018

Les activistes qui ont pris la parole ont dénoncé l’intensification de l’offensive militaire des forces russes et de celles d’Assad dans les régions d’Idleb et de la Ghouta de Damas et ils ont appelé au boycott de la RussieIls ont dénoncé en particulier l’utilisation à répétition des armes chimiques, violant à maintes reprises les résolutions 2118, 2209 et 2235.

Ils ont rappelé qu’il n’y a pas d’avenir pour la Syrie avec le régime Assad, ni avec la Russie et l’Iran comme garants de la paix en Syrie alors qu’ils sont eux-deux des pays agresseurs et même envahisseurs;

– que toutes les interventions militaires étrangères sont condamnables y compris celle de la Turquie à Afrin et que les civils arabes et kurdes sont les principales victimes de ces interventions;

– qu’Il n’y a pas d’avenir pour la Syrie sans la justice et le jugement de tous les responsables des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité. 

 

Ils ont aussi appelé à l’arrêt de tous les bombardements en Syrie, à la libération des détenus, à la levée des sièges et au départ de toutes les forces étrangères en Syrie, pour rendre possible une solution politique réelle et sérieuse.

Akram Al Ahmad, a parlé de la situation catastrophique à Idleb et du déplacement interne des habitants de Mua’arat Al-Nu’man et de Saraqeb, cette dernière ville qui a subi un bombardement avec du chlore toxique il y a moins d’une semaine. Il a dénoncé le ciblage par l’aviation russe et celle d’Assad des infrastructures, des installations médicales et des quartiers résidentiels. Il a également exprimé les craintes de la population d’Idleb suite aux manoeuvres du régime syrien pour laisser Daesh s’infiltrer à l’intérieur d’Idleb, ce qui laisse présager une action militaire semblable à celle de Raqqa qui a laissé cette dernière en ruine. Il a expliqué cette offensive barbare de la Russie comme étant une réaction primaire à l’échec de la conférence de Sotchi  boycottée par l’opposition.

Brita Hagi Hassan a  insisté sur la violation des résolutions du conseil de sécurité relatives à l’utilisation des armes chimiques:

« Tout le monde sait que le régime criminel d’Assad avait commis le massacre chimique dans al-Ghouta de Damas qui a coûté la vie à 1400 personnes en dix minutes. La majorité des victimes étaient des femmes et des enfants. Les armes chimiques ont été utilisées à répétition depuis cette date. Plus de 100 civils ont trouvé la mort à Khan Sheikun suite à l’utilisation de gaz sarin en avril 2017. 

Il y a quelques jours, la ville de Saraqeb à Idleb a été bombardée avec du Chlore gazeux. Dans le même contexte, les armes chimiques ont été utilisées plus de 150 fois au cours des années précédentes (depuis 2013). ». Il a aussi dénoncé les manoeuvres de l’ONU en vue de contourner ses propres résolutions (2118, 2254) afin de réhabiliter le dictateur criminel pour le maintenir à la tête de la Syrie. 

Vous pouvez trouver ces deux interventions avec leur traduction dans la vidéo:

https://www.facebook.com/eljazayeri/videos/1780148892067438/

Une transmission en direct par internet de l’intervention d’Abu Shadi, un activiste de l’intérieur de la Ghouta assiégée, a été effectuée pendant le rassemblement. Il a exprimé les craintes des habitants d’al-Ghouta relatives à un futur massacre chimique semblable de celui d’août 2013. Cette crainte vient du silence de la communauté internationale face à l’utilisation répétitive des armes chimiques à plus petite échelle,  qui rappelle les circonstances qui ont précédé le massacre de 2013. Son intervention peut être écoutée dans la vidéo (min 13:22):

https://www.facebook.com/hamidikaiss/videos/1461942057265588/

Bachar, ancien détenu et ressortissant de la Ghouta de Damas a finalement pris la parole pour dire qu’il travaillait dans l’aide humanitaire lorsqu’il s’est fait arrêter avec ses amis activistes. Il a dit être le seul survivant du groupe. Il a finalement enlevé son bonnet pour montrer à la foule les séquelles des tortures subies en détention soit: l’arrachement complet du cuir chevelu sur le dessus de son crâne, une blessure monstrueuse!

Le rassemblement s’est terminé par les chants de la révolution.

Plusieurs médias suisses étaient présentes.

FSD et CAA

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Non à l’ouverture par la Suisse d’un bureau humanitaire à Damas!

Depuis le début de la révolution syrienne le régime Assad a choisi d’utiliser la répression barbare, les arrestations massives, la torture, le tir à balles réelles sur les manifestants pacifiques, la persécution des manifestants blessés et des médecins qui les soignaient, la punition collective des régions de protestation, etc. En réponse à cette répression, la Suisse, pays défenseur des droits humains, fût parmi les premiers pays démocratiques à avoir rappelé son ambassadeur à Damas en 2011 avant de fermer sa représentation au printemps 2012. Elle se trouve aujourd’hui parmi les premiers pays qui font un pas vers la normalisation des relations avec le régime dictatorial sanguinaire et responsable de crimes  de guerre épouvantables et de crimes contre l’humanité. Ce pas c’est l’ouverture d’un bureau d’aide humanitaire de la Suisse à Damas même.

FSD et la communauté syrienne de Suisse a alors réagi en adressant une lettre ouverte, reproduite ci-après, au Conseiller fédéral Ignazio Cassis, chef du DFAE, pour exprimer sa grande déception.

Les cartons de l’aide humanitaire ciblés par l’aviation du régime le 15.11.2017, peu de temps après leur entrée à Douma assiégée. Photo de la page FB d’un résident de Douma. Voir aussi à ce sujet l’article du Point.

————————–

Monsieur le Conseiller fédéral,

Par un communiqué de presse du DFAE du 21.12.2017 nous avons appris à notre grande déception que la Suisse a ouvert un bureau d’aide humanitaire à Damas même. Cette démarche ne peut que réjouir Assad, le boucher de Damas, qui se voit aujourd’hui en voie de réhabilitation auprès de la communauté internationale ; cependant, elle ne contribuera en rien à l’amélioration de l’efficacité de l’aide humanitaire suisse en Syrie.

En effet, chacun sait que depuis 2011 le CICR n’a jamais obtenu d’accès aux détenus en Syrie, sauf pour des visites toilettées à son intention. En outre, la plupart de l’aide humanitaire internationale est allée dans les poches du régime, directement ou après revente sur les marchés locaux, ceci malgré la présence sur place des organisations de l’ONU, et cet état de fait va en empirant.

Vouloir composer aujourd’hui avec le régime syrien répond à une logique à court terme sans intérêt pour l’aide humanitaire, pour la paix, pour le Moyen-Orient, pour la Suisse, pour le Monde, et insultante pour la justice. Accessoirement, c’est aussi le plus sûr moyen de contribuer à la pérennisation du terrorisme. Le régime syrien est un régime mafieux, Assad est un promoteur du terrorisme, on ne peut tendre la main à ce genre de régime sans renier ses propres valeurs et devenir, en quelque sorte, complice des crimes qu’il continue à perpétrer contre sa population.

Le régime syrien est aujourd’hui un régime fantoche. Dès fin 2012, à l’agonie, il a dû faire appel à l’aide de la Russie et de l’Iran pour se maintenir en place contre une révolution populaire sans extrémisme. Il n’est aujourd’hui que le pantin sans légitimité de ses deux parrains, devenus depuis des envahisseurs. Moins de 15% du peuple syrien lui accorde encore une quelconque légitimité, en majorité par crainte ou par intérêt, moins de 10% si l’on inclut la diaspora[1].

La Russie ment en prétendant s’attaquer au terrorisme, elle ne vise qu’à étouffer la révolution populaire, en ciblant les civils[2] dans les régions de protestation, qui constituent la vraie alternative à Assad, avec des noyaux de démocratie instaurés dans ces régions dès leur indépendance du régime. Le plus grand mensonge russe concerne aujourd’hui la formation de zones de désescalade, toutes bombardées à tour de rôle. Actuellement c’est la Ghouta de Damas et Idleb qui sont sous les bombes du garant russe, provoquant de nouveaux déplacements forcés des populations.

Si la Suisse souhaite vraiment apporter son aide pour soulager la population civile, elle serait certainement plus utile en oeuvrant pour une réelle solution politique qui permette aux Syriens d’avoir une vraie transition politique, sans le régime Assad, pour construire leur futur Etat démocratique basé sur le principe de la citoyenneté pour tous. Aucune autre solution ne mettra fin à la violence, aucune autre solution ne permettra au peuple syrien de vivre dignement en Syrie. Ceci ne sera possible que si les pays occidentaux, y compris la Suisse, font passer les droits humains de la population syrienne devant leurs intérêts à court terme et font pression sur la Russie et de l’Iran pour obtenir le départ du régime syrien et des élections libres.

Veuillez agréer, Monsieur le Conseiller fédéral, nos salutations les meilleures.

[1] Avant la révolution, la diaspora syrienne comptait déjà au moins 18 millions de personnes alors que la population à l’intérieur de la Syrie comptait 23 millions ; ceci est un indicateur fort du disfonctionnement du pays.

[2] En 2017 seulement, 900 institutions civiles ont été ciblées, en majorité par l’aviation russo-assadienne http://aa.com.tr/en/middle-east/syria-nearly-900-civil-facilities-targeted-in-2017/1025533

Commémoration du 4e anniversaire du massacre chimique à al-Ghouta de Damas

Rassemblement pacifique devant l’ONU à Genève

en mémoire des 1477 victimes du massacre chimique à al-Ghouta

mercredi le 30 août de 17h30 à 18h30

Quatre ans déjà et le crime continue. Photo de LVDS

Le mois d’août marque la commémoration du massacre chimique commis par le régime syrien à al-Ghouta de Damas le 21.08.2013. Ce dernier a fait plus de 1477 victimes dont plus de 400 enfants, et plus de 6000 blessés en une seule nuit. Cette nuit-là, 16 missiles chargés de gaz sarin se sont abattus sur dix localités de la région al-Ghouta de Damas. Les secouristes et les responsables media de la région qui se sont rendus sur les lieux de l’attaque pour secourir la population et documenter les faits ont été eux-mêmes blessés ou ont trouvé la mort. Suite à cette attaque, les armes chimiques auraient été supposément retirées de Syrie ; le dictateur à sa tête est lui resté à son poste et il continue à exterminer sa population à l’aide d’un large éventail d’armes, chimiques ou conventionnelles, notamment ce même gaz sarin utilisé le 4 avril 2017 à Khan-Cheikhoun dans la banlieue de Idleb. Depuis le massacre de al-Ghouta en août 2013, l’utilisation d’armes chimiques par le régime a été documentée 174 fois sans réaction effective de la communauté internationale, ceci malgré les résolutions 2118 et 2235 du conseil de sécurité. Six ans de barbarie et la communauté internationale continue à s’étonner à chaque nouveau massacre. Plus de la moitié de la population est aujourd’hui déplacée, plus d’un million souffrent d’un handicap à la suite de blessures, plus de 500’000 personnes ont trouvé la mort, tandis que les centres de détention entretiennent l’abomination qu’est la torture, et la communauté internationale se contente de s’étonner !!! Pire encore, cette communauté semble aujourd’hui oeuvrer pour rendre sa légitimité au régime Assad afin de le maintenir à la tête de la Syrie.

A l’occasion de cette commémoration, nous Syriennes et Syriens, dénonçons les bombardements des forces d’Assad et ses alliés qui continuent à sévir à al-Ghouta de Damas et ailleurs en Syrie, ceci malgré la désescalade officielle, organisée et surveillée par la Russie. Nous réaffirmons également notre refus du maintien du régime Assad, responsable des massacres chimiques et de bien d’autres crimes, dans le cadre de toute transition ou toute solution politique pour l’avenir de la Syrie. Nous rappelons également les revendications du peuple syrien, celles d’une paix juste, fondée sur le jugement de tous les responsables de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre, celles de liberté, de dignité et de démocratie, ceci dans le cadre d’un état de droit basé sur la citoyenneté.

Vive la révolution Syrienne et vive le peuple syrien qui fait face à une tyrannie hors norme et à toutes sortes d’interventions militaires étrangères sur le territoire syrien.

Organisé par: la diaspora syrienne avec l’initiative de FemmeS pour la Démocratie et Solidarity Organisation for Syria
Soutenu par: Mouvement pour le socialisme, http://www.alencontre.org, La Brèche et SolidaritéS

Venez habillés en jaune ou en noir si possible.

Pour plus d’information: https://www.facebook.com/events/1239222229540959/

Mobilisation à l’occasion de Genève 6

« La Russie et l’Iran, criminels de guerre, ne peuvent pas être les garants de la paix en Syrie! » a été le thème du rassemblement de la diaspora syrienne, le 17.05.2017, devant l’ONU à Genève, qui a réuni une trentaine de personnes. Plusieurs militants et militantes suisses se sont joints au rassemblement. Plusieurs membres de la délégation de l’opposition syrienne étaient également présents. Le rassemblement  a débuté par une minute de silence à la mémoire des victimes du régime syrien, de ses alliés, des frappes de la coalition internationale, de Daech et de ses semblables.

Rassemblement à l’occasion de Genève 6 le 17 mai 2017

 Les activistes qui ont pris la parole ont rappelé

qu’il n’y a pas d’avenir pour la Syrie avec le régime Assad

– qu’il n’y a pas d’avenir pour la Syrie avec la Russie et l’Iran comme garants de la paix alors qu’ils sont deux pays agresseurs et même envahisseurs 

– qu’il n’y pas d’avenir pour la Syrie sans la justice et le jugement de tous les responsables de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. 

que l’avenir en Syrie se fera avec une transition politique et sans le régime Assad.

Ils ont aussi appelé à l’arrêt de tous les bombardements en Syrie et au départ de toutes les forces étrangères de Syrie.

Farah Atassi, membre de la délégation de l’opposition syrienne aux négociations,  a dénoncé les manoeuvres du régime syrien qui tente d’ effectuer un changement démographique en Syrie en forçant la population des régions assiégées à se déplacer vers Idlib au nord de la Syrie. Elle a informé la diaspora que l’opposition aborde ce dossier très grave dans le cadre des négociations de Genève 6.

Hind Kabawat, membre de la délégation de l’opposition syrienne aux négociations, a dénoncé quant à elle le silence de la communauté internationale face à la souffrance extrême que les Syriens subissent.

Les chants de la révolution ont accompagné la fin du rassemblement.

Plusieurs médias étaient présents.

FSD

6 ans… la Révolution Syrienne Continue!

Appel au Rassemblement

Genève, place des Nations

jeudi 23 mars 2017, 17h30-16h30

A l’occasion du 6e anniversaire de la révolution syrienne et avec la reprise des négociations de Genève 4 pour la paix, qui réunissent les délégations de l’opposition syrienne et du régime syrien depuis le 23 février 2017, nous appelons à la mobilisation pour faire entendre la voix des Syriens et Syriennes, pour réaffirmer leurs revendications légitimes. 


Evolution depuis l’échec de Genève II et Genève III :
– Le déplacement forcé des populations des régions assiégées (régions soulevées depuis 2011) s’étend et devient une politique qui œuvre pour un changement démographique en Syrie. Les populations de ces régions sont poussées à fuir le pays ou transférées de force vers Idleb (au nord), avec la bénédiction de l’ONU. Après Darayya en septembre 2016, l’intensification des bombardements barbares russes en décembre a conduit à la destruction d’Alep-Est et au déplacement forcé de ses habitants vers Idleb. En janvier 2017 ce fut le tour de Wadi Barada (région de Damas) et récemment celui du quartier al-Waer à Homs.
– Un accord de cessez-le-feu, orchestré par la Russie, a été signé avec l’approbation de l’Iran et de la Turquie, fin décembre 2016. Ce cessez-le-feu n’a pas empêché les bombardements sur Wadi Barada et ensuite sur al-Waer qui ont conduit au déplacement forcé des populations. D’autres régions en Syrie continuent à subir les bombardements du régime syrien et de ses alliés et en particulier Idleb!.
Les crimes commis contre les civils continuent en Syrie et le silence de la communauté internationale continue lui aussi.
Quel bilan et quelle solution?
Plus de la moitié de la population syrienne a été déplacée, on compte aujourd’hui plus de 450’000 morts, plus de 1’000’000 de blessés, plus de 325’000 arrestations et disparitions forcées, plus de 12’000 morts sous la torture documentées, et environ 13’000 exécutions sommaires dans la prison de Saydnaya seule (selon le rapport récent d’Amnesty International). Face à cette énorme souffrance de la population, infligée essentiellement par le régime Assad, seule la justice et le jugement des responsables de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre peuvent aider à obtenir une véritable solution politique. Sans oublier que l’apparition de Daech (EI) et de ses semblables est une conséquence directe de la politique du régime Assad.
Les pourparlers de paix de Genève 4 doivent conduire à la satisfaction des aspirations du peuple syrien pour la liberté, la dignité et la justice sociale dans un Etat démocratique. Ces objectifs doivent être garantis et protégés contre les intérêts et les manipulations des puissances régionales et mondiales qui ont démontré au cours des six dernières années leur attachement exclusif à leur stratégie régionale, qui ne sert que leurs propres intérêts, comme le fait le régime Assad, sur le terrain et dans les couloirs de l’ONU.
Le défi consiste à établir et garantir les droits fondamentaux des citoyens, dans le cadre d’une Syrie unie et démocratique, libre et souveraine, rassemblant toutes les composantes de sa population, droits basés sur le concept de la citoyenneté avec des droits égaux pour tous.
Nous Syriens exigeons:
• Le départ immédiat du dictateur criminel Bachar Al Assad afin d’établir un gouvernement de transition représentatif des différentes composantes du peuple Syrien, en vue de tenir des élections libres et équitables pour une véritable assemblée constituante.
• La fin du siège, de la famine imposée et des déplacements forcés dans toutes les régions assiégées.
• La fin effective de tous les bombardements sur les quartiers et villages.
• Le départ de tous les combattants étrangers présents en Syrie et la fin de toutes les interventions étrangères, en particulier russe, iranienne.
• La libération de tous les prisonniers politiques, des militants, des journalistes, des civils et des combattants de la liberté détenus dans les geôles du régime tyrannique d’Assad ou celles de tout autre groupe armé en Syrie.
• L’arrestation et le jugement de ceux qui se sont rendus coupables de crimes de guerre ou de crimes contre l’Humanité au cours des 40 dernières années.
• La reconstruction du pays dans le respect des personnes, et la création de conditions saines et sûres pour le retour des personnes déplacées à leurs domiciles.
Les négociations avec le régime tyrannique de Bachar Al-Assad ne devraient en aucun cas conduire à une négation des demandes légitimes du peuple syrien, sinon les Syriens n’auront d’autre choix que de continuer leur combat avec force et détermination, même au prix exorbitant de la souffrance actuelle, jusqu’à la construction d’un nouvel Etat libre et démocratique.
Hommage aux victimes de la tyrannie. Vive la révolution syrienne!
Organisé par: FemmeS pour la Démocratie avec la collaboration du Collectif des Amis d’Alep, Conseil national kurde, Mouatana, Solidarity Organisation for Syria, Syrian Christians for Peace, Souria Houria
Soutenu par: Mouvement pour le socialisme (MPS), alencontre.org, le Cercle La brèche, SolidaritéS

La révolution syrienne doit aboutir à la fin de la dictature d’Assad

Lors du rassemblement de la diaspora syrienne à la place des Nations, le 23 février 2017, environ 200 personnes étaient présents. Les Syriens venaient de différentes régions de la Syrie et de différentes appartenances. Ils se sont exprimés pour réaffirmer qu’ils n’y aura pas de paix sans une transition politique qui achemine la Syrie vers un Etat démocratique basé sur la citoyenneté et sans le départ du dictateur Assad et de son régime. Ils ont aussi insisté sur l’importance vitale de la justice et du jugement des responsables de crimes contre l’Humanité et de crimes de guerre qui devraient débuter dès la période transitoire.

Prochain rassemblement: samedi 25 février, 15:00-16:30, Place des Nations, Genève.

Le 23 février devant l'ONU à Genève

                  Le 23 février devant l’ONU à Genève

Discours de FSD:

Tous les Syriens partagent aujourd’hui un seul rêve « le rêve de vivre en paix dans leur pays ».

En paix signifie bien sûr l’arrêt des bombardements mais aussi de pouvoir vivre en Syrie :

  • sans craindre le passage des check-points qui découpent les villes syriennes.
  • sans être forcé de quitter sa maison, son quartier ou sa ville dans le cadre des accords inhumains dans les régions révoltées et assiégées. Ces accords qui aboutissent au déplacement forcé et à l’arrachement des populations.
  • sans craindre l’arrestation, la torture et la mort dans l’obscurité des prisons.

Pour aboutir à une paix juste et durable, il faut bien sûr un cessez-le-feu, mais aussi un cessez- les déplacements forcés des populations, un cessez la famine imposée, un cessez la détention, la torture et les executions sommaires. Il faut surtout garder en tête que ce qui ce passe en Syrie depuis 2011 est une révolution populaire et non une guerre civile. Une révolution qui doit aboutir à un changement profond du pouvoir en place.

Ce qu’il faut pour la Syrie c’est une solution politique qui mette un terme à la dictature d’Assad et qui oeuvre pour une transition vers un Etat démocratique pluriel, basé sur la citoyenneté et qui respecte les droits de tous les Syriens.

Ce qui se passe avec les négociations de Genève 4, tout comme celles qui les ont précédées, c’est des efforts continus de manipulation pour amener l’opposition à accepter une solution sans changement du régime Assad, donc sans changement de la dictature.

Aujourd’hui Putin assume à la fois le rôle de l’agresseur en Syrie, où il utilise même des bombes non-conventionnelles, celui de l’homme de paix qui orchestre le cessez-le-feu, et celui d’arbitre pour le surveiller.

Nous Syriens demandons aujourd’hui la justice et le jugement des responsables de tous les crimes de guerre et et des crimes contre l’humanité qui ont été commis, en grande majorité, par le régime Assad et ses alliés. Ceci va se traduire par le jugement des Assad et des responsables des services de sécurité.

Le rôle joué par la Russie et l’Iran mérite lui aussi d’être jugé !

Seule la justice pourra aider les Syriens à guérir leur énorme souffrance, pour pouvoir vivre en paix dans une Syrie qui leur garantisse la liberté, la dignité et la démocratie, leurs aspirations depuis le début de la révolution.

Vive la révolution syrienne et vit le peuple syrien!

FSD

Pas de Paix durable sans jugement des responsables de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité

Appel à un rassemblement pour faire entendre la voix des civils syriens

Genève, place des Nations, jeudi 23.2.2017 de 17h00-18h00

et un rassemblement samedi 25 (15h00-16h30)

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        Justice d’abord! Photo de Genève II

A l’occasion des négociations de Genève IV pour la paix, qui réuniront les délégations de l’opposition syrienne et du régime syrien en février 2017, nous appelons à la mobilisation pour faire entendre la voix des Syriens et Syriennes en lutte, pour réaffirmer leurs revendications légitimes qui doivent être la base des négociations.

Evolution depuis l’échec de Genève II et Genève III :

–    Le déplacement forcé des populations des régions assiégées (régions soulevées depuis 2011) s’étend et devient une politique qui œuvre pour un changement démographique en Syrie. Les populations de ces régions sont poussées à fuir le pays ou transférées de force vers Idleb (au nord), avec la bénédiction de l’ONU. Après Darayya en septembre 2016, l’intensification des bombardements barbares russes en décembre a conduit à la destruction d’Alep-Est et au déplacement forcé de ses habitants vers Idleb. En janvier 2017 ce fut le tour de Wadi Barada (région de Damas).

–    Un accord de cessez-le-feu, orchestré par la Russie, a été signé avec l’approbation de l’Iran et de la Turquie, fin décembre 2016. Aujourd’hui et malgré le cessez-le-feu, les bombardements sur Wadi Barada ont conduit au déplacement forcé de sa population vers Idleb fin janvier, la Russie continue à bombarder Idleb !  et d’autres régions en Syrie continuent à subir les bombardements du régime syrien et de ses alliés.

Les crimes commis contre les civils continuent en Syrie et le silence de la communauté internationale continue lui aussi.

Quel bilan et quelle solution?

Plus de la moitié de la population syrienne a été déplacée, on compte aujourd’hui plus de 450’000 morts, plus de 1’000’000 de blessés, plus de 325’000 arrestations et disparitions forcées, plus de 12’000 morts sous la torture documentées, et environ 13’000 exécutions sommaires dans la prison de Saydnaya seule (selon le rapport récent d’Amnesty International). Face à cette énorme souffrance de la population, infligée essentiellement par le régime Assad, seule la justice et le jugement des responsables de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre peuvent aider à obtenir une véritable solution politique. Sans oublier que l’apparition de Daech (EI) et de ses semblables est une conséquence directe de la politique du régime Assad.

Les pourparlers de paix de Genève 4 doivent conduire à la satisfaction des aspirations du peuple syrien pour la liberté, la dignité et la justice sociale dans un Etat démocratique. Ces objectifs doivent être garantis et protégés contre les intérêts et les manipulations des puissances régionales et mondiales qui ont démontré au cours des six dernières années leur attachement exclusif à leur stratégie régionale, qui ne sert que leurs propres intérêts, comme le fait le régime Assad, sur le terrain et dans les couloirs de l’ONU.

Le défi consiste à établir et garantir les droits fondamentaux des citoyens, dans le cadre d’une Syrie unie et démocratique, libre et souveraine, rassemblant toutes les composantes de sa population, droits basés sur le concept de la citoyenneté avec des droits égaux pour tous.

Nous Syriens exigeons: 

  • Le départ immédiat du dictateur criminel Bachar Al Assad afin d’établir un gouvernement de transition représentatif des différentes composantes du peuple Syrien, en vue de tenir des élections libres et équitables pour une véritable assemblée constituante.
  • La fin du siège, de la famine imposée et des déplacements forcés dans toutes les régions assiégées.
  • La fin effective de tous les bombardements sur les quartiers et villages.
  • Le départ de tous les combattants étrangers présents en Syrieet la fin de toutes les interventions étrangères, en particulier russe, iranienne.
  • La libération de tous les prisonniers politiques, des militants, des journalistes, des civils et des combattants de la liberté détenus dans les geôles du régime tyrannique d’Assad ou celles de tout autre groupe armé en Syrie.
  • L’arrestation et le jugement de ceux qui se sont rendus coupables de crimes de guerre ou de crimes contrel’Humanité au cours des 40 dernières années.
  • La reconstruction du pays dans le respect des personnes, et la création de conditions saines et sûres pour le retour des personnes déplacées à leurs domiciles.

Les négociations avec le régime tyrannique de Bachar Al-Assad ne devraient en aucun cas conduire à une négation des demandes légitimes du peuple syrien, sinon les Syriens n’auront d’autre choix que de continuer leur combat avec force et détermination, même au prix exorbitant de la souffrance actuelle, jusqu’à la construction d’un nouvel Etat libre et démocratique.

Hommage aux victimes de la tyrannie. Vive la révolution syrienne!

Organisé par: FemmeS pour la Démocratie avec la collaboration de …

Soutenu par: Mouvement pour le socialisme (MPS), alencontre.org, le Cercle La brèche,

Alep ne se rendra pas!

Chronique de la Syrie

L’intensification barbare des bombardements à Alep, menés par les forces du régime et par l’aviation russe, est sans précédent. En cinq jours seulement (du 15 au 20 novembre), Assad et ses alliés russes ont ciblé:

8 hôpitaux, 3 centres des casques blancs, 6 écoles, deux boulangeries, 3 centres de services, 3 associations d’aide humanitaire, ainsi que 500 immeubles résidentiels. En cinq jours plus de 300 civils sont morts, plus de 1’000 personnes ont été blessées. En cinq jours, les habitants d’Alep ont subi, entre autres, 1’180 raides aériens, 70 missiles sol-sol, 8 barils chargés de gaz mortel. Les gens à Alep assiégée attendent leur tour pour mourir et ceux qui échapperont à la mort sous les bombes attendront de mourir affamés ou bien de manque de soins médicaux.

 

Leningrade 1941

 Leningrad 1941 (Photo: http://peterswalk.com/wwii.html)

Le 20 novembre le conseil local d’Alep libre et assiégée a lancé un appel à la communauté internationale, à l’ONU et aux organisations pour les droits humains pour demander:

  • l’arrêt immédiat des bombardements sur Alep et la protection des civils,
  • la création des corridors humanitaires sous la direction de l’ONU pour acheminer des médicaments, de la nourriture et des combustibles,
  • l’organisation immédiate du lancement de l’aide humanitaire depuis le ciel en attendant l’instauration des corridors humanitaires,
  • des sanctions contre le régime syrien pour avoir bombardé les convois humanitaires à Alep assiégée et pour avoir empêché tout acheminement d’aide humanitaire.

Mais l’intensification des bombardements aériens ne se limite pas à Alep, elle touche également Idleb, les faubourgs de Homs et al-Ghouta de Damas.

Honte à la dite communauté internationale toute entière de regarder ces crimes et ce génocide en Syrie dans un silence assourdissant! « Never again »? Ce n’est que de l’hypocrisie et l’ONU devrait fermer boutique pour avoir failli à ses responsabilités en Syrie!

 FSD

SYRIE: Kerry et Lavrov chantres d’une politique internationale totalement immorale

Chronique de la Syrie

Le 14 septembre 2013 il y a tout juste trois ans, un accord a été conclu entre Kerry et Lavrov pour sauver le régime Assad suite à son utilisation d’ armes chimiques à al-Ghouta en Syrie le 21 août 2013; un massacre qui a fait plus de 1400 victimes, dont plus de 310 femmes et enfants, en une seule nuit.

Sauvez les enfants en Syrie!

Victimes des armes chimique le 21 août 2013!

Cet accord avait pour but de sauver le régime Assad, mais aussi et surtout d’arranger Israël en neutralisant l’arsenal chimique de la Syrie. L’accord ignorait totalement les victimes, qui n’ont même pas reçu d’aide de l’ONU pour les soins. Du coup, et sans aucun égard pour les victimes, les responsables de ce crime ont échappé à la justice et sont toujours en liberté, coup mortel donné à la justice internationale. Cet accord est le produit de soi-disant arrangements politiques des puissances mondiales qui ont encore une fois terni le visage de la politique internationale. Yassin Al Haj Saleh, écrivain syrien, écrit dans son article que ce jour du 14 septembre 2013, il y a eu trois cadavres de plus: ceux de la vérité, de la justice et de la politique et il n’a pas tort.

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Le 10 septembre 2016, trois ans plus tard, Kerry et Lavrov viennent à nouveau de conclure un accord sur la Syrie, pour donner le coup de grâce à la révolution syrienne. Un accord survenu après avoir laissé largement le temps à Assad, en lui accordant délai après délai, d’épuiser les régions assiégées par la famine et les bombardements, mais cette fois pas seulement par les forces du régime mais aussi par celles de la Russie, avec l’aide des milices sectaires chiites de l’Iran, du Hezbollah, de l’Irak et d’ailleurs. Cet épuisement a conduit à « l’évacuation » de la population dans plusieurs régions (comme Darayya, Moua’damiya, et bientôt à al-Waer), sous surveillance onusienne. Une évacuation qui signifie en réalité un changement démographique forcé de la population dans ces régions où l’on remplace les habitants actuels par des chiites importés d’ Irak, d’Iran et du Liban, avec la bénédiction de l’ONU! Les trois points divulgués de l’accord de Kerry et Lavrov sont: un cessez-le-feu à partir du 12 septembre, l’acheminement de l’aide humanitaire et surtout un combat commun contre le terrorisme. La révolution est oubliée totalement et le dictateur et ses crimes aussi. Cet accord nomme Daech et al-Nosra comme organisations terroristes à combattre en Syrie mais oublievolontairement les milices sectaires chiites pro-régime! Un accord dont se dégage la puanteur d’une politique internationale totalement immorale!

Il est bon de noter que dans l’intervalle entre la conclusion de l’accord et son entrée en vigueur, les civils en Syrie ont vécu l’enfer de l’intensification des raides aériens russes et syriens à Idleb, Alep assiégée et Douma. A Idleb on dénombre 62 victimes parmi les civils dont 13 enfants pour les seuls bombardements de samedi 10 septembre qui ont ciblé le marché la veille d’El-Eid.

Rappelons-nous que depuis 2013, les enfants et les civils syriens continuent à suffoquer sous des bombardements au chlore dans les régions sous contrôle de l’opposition… Le réseau syrien des droits humains a documenté 137 utilisations du chlore par les forces du régime  depuis septembre 2013, et les criminels restent libres, ne sont jamais qualifiés de terroristes, mais de gouvernement « légitime »!

Alep: Halte aux bombardements, Pour le respect du droit d’y rester

Appel au rassemblement devant l’ONU à Genève,
vendredi 5 août 2016 de 17h00 à 18h30
C’est dans le cadre d’une campagne générale « En Colère pour Alep », organisée par des activistes syriens, que FSD lance cette mobilisation.
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         Rassemblement à Genève pour Alep

Le 11 juillet 2016 un appel urgent a été lancé par le conseil local le la ville d’Alep:
« Le Conseil Local de la ville d’Alep, élu démocratiquement pour représenter plus de 400.000 personnes vivant à Alep, tient à informer les partenaires politiques sur la scène internationale, ainsi que les organisations civiles, les ONG et les médias que les civils vivent sous la menace d’une catastrophe résultant du siège imposé par le régime Assad, avec l’appui des mercenaires iraniens et des miliciens de Hezbollah, et soutenu par l’aviation russe, qui vient de couper l’unique voie de ravitaillement en nourritures et en carburant pour les civils.». Depuis le 17 juillet, Alep est sous siège complet, ce qui conduit à un manque de nourriture voire une famine, un manque de matériel médical et des soins appropriés aux malades et aux blessés. L’intensification des bombardements de l’aviation ces derniers jours et le ciblage des hôpitaux accentuent par ailleurs la souffrance de la population sous siège. L’UOSSM a publié des témoignages vidéo des médecins d’Alep à ce sujet.
Le réseau syrien pour les droits de l’homme annonce le chiffre effrayant de 80 établissements détruits par ces attaques au premier semestre, 81 membres du personnel médical et casques blancs tués durant la même période. Depuis le début du conflit en 2011, plus de 700 médecins et personnels médicaux, ont été tués lors d’attaques d’hôpitaux selon le président de la commission d’enquête de l’ONU sur les droits de l’Homme en Syrie, le Brésilien Paulo Pinheiro, qui s’est exprimé à Genève le 21 juin 2016.
“Nous enjoignons la France et la communauté internationale à tout mettre en oeuvre pour arrêter les bombardements, protéger les hôpitaux et le personnel médical ainsi que les populations civiles syriennes. Nous ne pouvons rester aveugle à cette catastrophe humanitaire et sanitaire que subit la Syrie suite aux attaques aériennes incessantes” , appel du Dr Ziad Alissa, président de l’UOSSM France.
Nous nous joignons à l’UOSSM pour appeler l’ONU et la communauté internationale à faire face à leurs responsabilités, à intervenir fermement pour stopper les bombardements, protéger les institutions médicales, le personnel médical et la population civile à Alep, mais également à intervenir pour imposer le cessez-le-feu partout en Syrie et agir pour instaurer une transition politique sans Assad et son régime, qui sont les principaux coupables de la destruction de la Syrie et de son tissu social. Pour instaurer une paix durable, il est primordial de commencer par amener les criminels de guerre et les responsables de crimes contre l’humanité devant la justice, au sein du régime Assad, mais aussi ceux qui agissent au nom de Daech et ses semblables. L’impunité et l’injustice sont à l’origine de l’augmentation de la violence en Syrie et dans tout le Moyen-Orient, ainsi que des débordements de violence actuels sur l’Europe.
Venez nombreux pour dire
STOP au bain de sang en Syrie, STOP aux sièges et à la famine imposée.
OUI à une solution politique qui oeuvre pour une Syrie démocratique et qui garantit la justice, pour permettre une paix durable.
Rassemblement organisé par la diaspora syrienne et initié par FemmeS pour la Démocratie.
Soutenu par: Mouvement pour le Socialisme (MPS), SolidaritéS