CNV

FSD organise des ateliers de Communication Non-Violente (CNV) à l’intention des femmes syriennes principalement. Ces ateliers ont lieu en Turquie et au Liban.

Pourquoi la CNV?

Parce que la CNV permet de communiquer en utilisant nos émotions et nos besoins. C’est pourquoi elle contribue au renforcement des liens. Ceci est d’autant plus important dans une société qui vit la violence au quotidien comme la société syrienne.

  • La CNV peut être utilisée dès à présent pour être à l’écoute des souffrances de la population. Une écoute empathique active au niveau de petits groupes, de familles ou d’individus contribuera à baisser les tensions et sèmera les graines de la paix future en Syrie.
  • Cette méthode a déjà été utilisée pour la paix sociale dans la période poste-conflit dans d’autres pays.

La méthode CNV cible l’expression des émotions. Elle facilite ensuite l’expression des besoins de chacun et la formulation des demandes d’une façon non agressive pour éviter l’embrasement des conflits et pour créer un climat favorable à une future cohabitation.

Prendre conscience que tous les êtres humains ont les mêmes besoins, permet une meilleure acceptation de l’autre. Ces besoins partagés offrent une base de négociation pour un vivre ensemble.

Des liens de coeur

Des liens de coeur

Les travaux de Marshal Rosenberg ont montré l’importance de la communication non violente dans le dénouement des conflits, mais également dans la poursuite de la paix sociale en période post-conflit.

Pourquoi les femmes?

Les femmes ont déjà démontré dans plusieurs pays leur capacité à promouvoir la paix et c’est la raison pour laquelle nous pensons diffuser cette méthode via les femmes. Elles pourront ensuite la propager dans leurs entourages. La femme est la clé de toute société pour l’éducation de la future génération et il est important qu’elle soit porteuse d’un message de paix.

Témoignages des participants

Nov 2014 – « J’apprécie fortement le fait d’avoir une formatrice syrienne. La grande majorité des cours que j’avais suivis étaient donnés par des non-syriens qui ne partagent pas notre souffrance et qui ne connaissent pas vraiment notre société ». Témoignage d’un jeune syrien de 19 ans réfugié au Liban.

Nov 2014 – « Depuis que j’ai suivi l’atelier de la Communication Non Violente, j’arrive à offrir à mes enfants l’écoute dont ils ont besoin… ça fait une énorme différence et je vous en remercie du fond du coeur ». Témoignage d’une maman réfugiée au Liban (atelier de mai 2014).

Oct 2014 –  » Depuis le massacre auquel j’ai survécu en Syrie, je prends régulièrement un tranquillisant et un médicament contre l’hypertension… Dès le 1er jour de l’atelier de la CNV et pour la 1ère fois,  je ne ressens pas le besoin de les prendre… « . Témoignage d’une rescapée d’un massacre en 2012 en Syrie, réfugiée en Turquie.

Mai 2014 – « Depuis que nous avons suivi l’atelier de la Communication Non Violente nous avons passé au moins dix jours dans une ambiance calme et très agréable au bureau… chacun de nous montrait beaucoup d’empathie envers ses collègues ». Témoignage d’un jeune syrien réfugié au Liban (atelier suivi en mai 2014).

Oct 2013 – « Les mots ne suffisent pas pour exprimer ma gratitude d’avoir appris la CNV… Cette méthode m’a sauvé la vie à plusieurs reprises en détention. Il faut que la CNV soit enseignée à tous les Syriens, aux adultes comme aux enfants, aux détenus comme aux gardes et officiers ». Témoignage d’une ancienne détenue le jour même de sa liberation (atelier suivi en mars 2013)!

Oct 2013 – « Lors d’une réunion de la Ligue des Syriennes (en Egypte), une évaluation de l’ensemble de nos activités de 2013 a été discutée. Parmi tous les cours, les conférences, sorties et d’autres activités, la conférence de deux heures sur la CNV a été de loin la plus appréciées par nos membres. Elles ont pu utiliser certains principes dans leurs relations avec autrui et même au sein de leurs familles. Ceci a eu des effets très positifs dans leurs entourages ». Témoignage d’une femme syrienne habitant le Caire (conférence du Caire, mai 2013).

Juillet 2013 – « Avant de suivre cet atelier je ne pensais qu’à la vengeance à cause de toute la souffrance que nous avions vécu en Syrie. Aujourd’hui, j’ai enfin l’espoir d’une future cohabitation ». Témoignage d’une jeune réfugiée en Turquie qui venait de fuir la Syrie.

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